IRENE POLYA, pianiste






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Le disque d'Irène Polya est de très grande classe.Chantant dans son arbre généalogique, elle chante juste et son impeccable technique,mise au service d'une très fine sensibilité et d'une intelligence aiguë, fait merveille dans ce récital concentré à des extraits des Trois années de Pèlerinage de Franz Liszt.Un doigté sûr,vivant,cristallinonne au Lac de Wallenstadt et aux Cloches de Genève un poésie enveloppante,quasi immatérielle,tandis que les 3 sonnets de Petrarque se gorgent d'une vie intense. Dès lors, le trityque Venezia e Napoli atteint de véritables sommets, avec notamment une éblouissante Tarentelle qui nous transporte avec pluie de notes perlées,ses rythmes opposés,sa profusionde triolets,cadences et arpèges.Les Jeux d'eau à la Villa d'Este sont tout aussi frémissants de vie et de transparence.Avec cette interprète explosive et concentrée à la fois, la vélocité,la virtuosité deviennent habitées.Point d'effets extérieurs mais une intensité rare,de tous les instants: superbe.

Les Petites Affiches, 16/02/2005 - Jean Gallois

... ce disque consacré au piano lisztien offre un florilège très suggestif des Années de Pèlerinage.Irène Polya... témoigne d'une capacité à entrer en sympathie avec le compositeur hongrois par une approche sans fard, rigoureuse, ou la sentimentalité est au service de l'expression(Spozalizio,Sonnets 47,104 et 123 de Petrarque). Souvent épurée,transparente(Au Lac de Wallenstadt,Au bord d'une source),la vision n'est ni exaltée ni pathétique,mais respecte dans une recherche sonore assez picturale la magie du timbre et la grandeur du dessin(La Chapelle de Guillaume Tell).Le traitement appliqué au redoutable trytique Venezia e Napoli s'avère, par la qualité du cantabilé et la diversités des registres très convaincants: à aucun moment Irène Polya ne recherche la virtuosité ou l'effet mais son jeu donne une impression de musicalité qui rend de la profondeur à l'esprit de ces pages.

Piano Magazine de janvier 2005 - Michel Le Naour

 

La soliste d'origine hongroise Irène Polya aborde ces oeuvres avec l'autorité, la profondeur, l'invention et l'esprit qu'elles réclament.Plus encore que la sonate op.23 en deux mouvements, ironique et expressive mais de moindre portée, la sonate en mi bémol majeur op.44" L'Adieu" et la sonate en la bémol majeur op.64 "Le retour à Paris"(1807),qui avoisine la demi-heure, annonce Mendelssohn et, bien sûr Beethoven..... L'interprète rend ses lettres de noblesse à ce précurseur par un jeu d'une belle vitalité qui sait varier les registres, prenant en compte le caractère varié et ondoyant de ces partitions qui oscillent entre gaieté et tragédie,drame et poésie bucolique...

Le monde la musique novembre 2005 - Michel Le Naour

 

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